Introspection

Un soir, il est parti. J’étais instable qu’il disait, et beaucoup trop malheureuse. J’aurais pu lui répliquer qu’il avait grandement contribué à mon malheur, en me convaincant de ne pas partir étudier à l’étranger. J’aurais pu lui répliquer que si j’étais si malheureuse, c’étais en partie parce que j’avais mis mes rêves de côtés par amour pour lui. Mais je n’ai rien dis, parce que je ne voulais pas le retenir. Je ne voulais pas le convaincre de rester pour me consoler. En fait, ce soir là, je n’ai même pas bouger quand il m’a dis qu’il partait. J’ai continuée à m’affairer sur Internet, à la recherche d’un régime miracle. Quand il est revenu, quelques heures plus tard, je n’ai même pas lever les yeux alors qu’il passait devant moi, je n’ai pas prononcé un mot. À vrai dire, je ne savais plus si je l’aimais, je ne savais plus si nous nous aimions, où si nous restions ensemble par peur de souffrir si l’on était séparé. Car il faut l’admettre, souffrir à deux est moins effrayant que de souffrir seul. La peur de faire une terrible erreur en le quittant me tenaillait, je savais très bien que je n’oserais rompre, j’attendais donc qu’il le fasse. L’amour était une des sphères de la vie qui me torturait, lentement. J’ignorais comment aimer, je n’avais aucune idée des démarches à suivre afin d’atteindre un équilibre sain dans mes relations amoureuses pour parvenir au bonheur. Je manipulais aisément les gens, ainsi je parvenais à la plupart de mes fins. Mais j’étais malheureuse. J’ai pris conscience de cette tristesse qui m’habitais le jour où je recontré un autre homme. Mon couple allais mal, et je me suis laissée tentée par une courte aventure qui m’a fait revivre. Sur une courte période, cette rencontre à gonfler à bloc mon égo, pendant quelques instants j’avais l’impression d’avoir pleinement le contrôle et de goûté à l’arôme sucré et délicat du bonheur. L’amer déception eu lieu trop rapidement, après un abandon sans raison de cette personne qui avait sans le savoir changer le cours de ma vie. Ce choix de disparaître eu des conséquences encore plus notables que sa rencontre. Je sombrais peu à peu, m’enlissant vers une dépression presque certaine. N’allons pas croire que j’ai atteint cet état léthargique uniquemement pour des raisons sentimentales. Au même moment, plusieurs facettes de ma vie furent bouleversés, entre autre par la maladie qui s’en pris injustement à ma mère. Je n’arrivais pas à être honnête avec moi-même sur plusieurs points, et encore aujourd’hui, je m’en sens incapable.

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Le bonheur existe-t’il?

J’avais pris l’habitude de retenir mes larmes même quand la douleur mentale était lancinante, même quand toute ces conditions qui faisaient de ma vie un chaos se donnaient le mot pour me frapper inlassablement, l’une à la suite de l’autre, dans des délais si rapprochés que je ne comprenais pas moi-même comment j’avais résister à l’envie de metter fin à mes jours. En fait, si je m’empêchais volontairement de pleurer même dans les moments les plus difficiles, c’est que j’avais besoin de repères, je désirais plus que tout une preuve que ma vie n’étais pas fichue après seulement dix-neuf misérables années de bonheur éphémères, de grands questionnements et d’obstacles fréquents. Mes larmes étaient l’une des seules choses dans ma vie sur lesquelles j’avais encore le contrôle, et je ne comptais pas lacher prise. Oh, évidemment, je pleurais moi aussi, mais j’aimais bien me dire que celà n’arrivait que lorsque je décidais qu’il en serait ainsi. Avec du recul, je me rends compte que je n’avais pas le moindre contrôle sur les sphères importantes de ma vie, alors il faut comprende que quelques choses d’aussi futiles que la gestion du flot de mes larmes m’étaient d’un grand réconfort. Enfin, comprenons-nous bien, ce n’était pas une réussite à laquelle je m’accordais un mérite particulier, seulement, je m’accrochais au moindre espoir, de la même façon que je tentais désespérement de me maintenir en vie. Les causes qui m’ont mener à cet état de dépression sont bien vastes, et il serait laborieux de les énumérer une à la suite de l’autre, alors qu’elles s’entrelacent, s’emmèlent, comme les intrigues d’un roman policier. Cette immense parcours dans lequel j’avance de plus en plus difficilement, trébuchant à de maintes fois, s’apelle aussi la vie. Et afin de combattre l’omniprésence de la mort et de la dépression, je n’ai trouvée d’autre solution que d’écrire mes états d’âmes, aussi changements aussi fréquents qu’abruptes.

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